“Des papillons dans le ventre” en version ebook

Bonjour,

J’ai l’immense plaisir de vous annoncer que “Des papillons dans le ventre” existe désormais en version ebook sur toutes les plateformes.

Après un drame qui l’a profondément marqué, Fred décide de devenir un médecin rangé avec femme et enfants. Vingt ans plus tard, Damien, qui souhaite devenir médecin et demande son aide, va bouleverser cette équilibre qu’il a construit. En se remémorant tout ce qu’il a vécu avant, Fred va comprendre sa vraie nature. Ira-t-il au bout?

Inspirée de plusieurs histoires vraies, cette histoire d’amour entre hommes plonge dans l’acceptation de soi et de ses pulsions les plus charnelles.

Vous pouvez le trouver notamment chez Amazon .

10 000 visites … 20 000 pages visitées

C’est impressionnant lorsque l’on pense que, pendant plus de 30 ans, je n’ai jamais rien osé publier… Peur d’être ridicule. Peur d’être insipide. Transparent. De n’avoir rien à offrir. Rien à partager.
J’ai commencé à écrire il y a en effet plus de 30 ans ! Bientôt 40 (dans 3 ans si ma mémoire est bonne) ! C’était un besoin irrationnel à mettre sur papier mes émotions, mes chagrins, mes peines, mes souffrances. Et avec style. Alors j’ai choisi la poésie. Ses structures me plaisaient. Je me voyais bien lover mes chagrins dans ses bras accueillants. La poésie est une mère affectueuse qui vous écoute et vous guide pour apaiser les sentiments qui vous rongent et vous empêchent de respirer.
Écrire c’était vivre. Écrire, c’était ne pas se résigner à l’enfer. C’était voyager sans dépense. Cracher son venin sans offense. C’était offrir à mon cerveau étrangler un répit pour souffler. C’était calmer ces douleurs invisibles avec des comptines que j’inventais moi-même. C’était regarder en face l’horreur du monde. L’horreur de MON monde.
L’écriture a été ce médecin invisible qui pansait mes blessures. Je peignais avec mon stylo les images qui traversaient mon esprit dérangé. Bien souvent, elles étaient laides. Comme moi. Elles me réconfortaient, car je n’étais pas seul dans ma tête.
J’avais des compagnons d’infortune. Un cardinal bleu, Ofy, Appoline et tant d’autres héros ordinaires de mes songes ont pris vie dans ces cahiers que je noircissais avec acharnement. Car je voulais vivre. Je voulais les faire vivre à travers moi.
J’y ai mis tout mon cœur. Tous mes pleurs. Toutes mes peurs, mes chagrins et mes angoisses. Je leur ai ajouté des nuances et des senteurs pour accommoder le noir de couleurs chatoyantes.
J’ai même essayé à de nombreuses reprises de faire un long chemin avec mes amis d’infortunes, mes Pinocchios à moi. Je n’y suis pas arrivé. J’ai laissé cela de côté.
Jusqu’à ce que, un soir de folie, je décide de me lancer dans l’écriture d’un roman. « Des papillons dans le ventre ». Trois ans d’abnégation et de soirées à coucher sur le papier ce roman lunaire et le voilà désormais entrain de vivre sa propre vie.
Et maintenant ce sont tous mes autres enfants, ces poèmes oubliés, qui vivent grâce à ce blog. Ils se déclament devant vos yeux. Ils vivent. Ils grandissent. Grâce à vous.
Merci d’accueillir avec bienveillance mes petits. Merci de m’avoir délivré de toutes ses œuvres qui, jusque-là, n’appartenaient qu’à moi.
Sincèrement
Yann Vénète, votre passeur d’histoire.

Nouvelle édition de “Des papillons dans le ventre”

Une nouvelle édition de mon roman vient de paraitre! Quelle joie!

Merci à tous les lecteurs de la première édition. Et pour ceux qui le souhaitent, voici l’adresse de mon éditeur pour l’acheter.

Vous pouvez aussi le trouver sur la plupart des plateformes et beaucoup de librairies.

Merci infiniment à tous mes lecteurs. Vous me donnez l’énergie de continuer. Les idées sont là. Les histoires vont naitre. Grâce à vous aussi.

Sincèrement

Yann Vénète

Bientôt en librairie …

Chers lecteurs,

C’est avec un immense plaisir que je vous annonce que la version définitive de “Des papillons dans le ventre” a été validée. Le livre va désormais partir à l’imprimerie pour être tiré à 500 exemplaires.

Cela a été un travail long de deux ans entre l’écriture en elle-même, les cours avec Eric-Emmanuel Schmitt puis les incessantes réécritures… je ne les compte pas !

Il y a ensuite eu les lectures de mes amis proches qui m’ont permis de m’améliorer mais aussi de prendre confiance en moi. Merci à Olivier, Christine et Charlie notamment pour cela. Votre aide a été précieuse.

Et puis il y a les Editions Maïa qui croit en moi. Et cela vaut tout l’or du monde. Merci particulièrement à Pierre-Antoine qui croit en la valeur de ce livre, Mathieu qui a fait la magnifique couverture que vous voyez, Anne-Marie qui m’a aidé a développé ma communauté de lecteurs et enfin Tony qui a travaillé à la correction et la mise en forme définitive du livre.

J’ai hâte de vous donner la date définitive de sortie du livre, sachant que, malgré le confinement, vous pourrez l’acheter sur le site des Editions Maïa dès sa sortie. A très vite …

Yann Vénète, plus que jamais passeur d’histoires

La guerre du moi n’aura pas lieu

Je n’ai aucun souvenir de mes premières pièces de théâtre. D’aussi loin que je me rappelle, l’envie d’incarner est pourtant en moi. Je me revois portant toge pour rejouer Pompéi après l’avoir regardé à la télé. Et je souris en pensant surtout à l’agacement de ma grand-mère qui devait replier les draps qui avaient servi pour les costumes. Le théâtre ne faisait pas partie des activités de ma famille, mais ma sœur et moi adorions psalmodier ce que nous avions admiré. Parfois avec des poupées, qu’elles soient Barbie ou épi de maïs. Nous étions souvent les acteurs de nos reprises.

Mon premier plaisir de théâtre, je le connus lors d’une représentation de « La guerre de Troie n’aura pas lieu » que notre professeur de français de seconde nous obligea à regarder. L’image que j’avais de ce loisir était surannée. Je l’imagine rempli de vieilles dames à jumelles tentant de mieux voir les interprètes. Je me figure des comédiens récitant avec un ton enflammé et gênant des textes appris par cœur sans en saisir le sens, tels des robots pouvant mimer une émotion qu’il ne comprenait pas. Quelle barbe ! Ce jour-là, j’aurais souhaité pouvoir être imposteur en m’inventant une excuse. Je ne goûtais de toute façon plus la comédie. Je n’y ai aucun talent.

Je fus surpris en prenant du plaisir à regarder. Les émotions se partageaient d’une rangée à l’autre. Les figurants étaient bien plus vrais qu’à la télé, faits de chairs et d’os tout autant que de choses irrationnelles.

Mon désir d’être dramaturge vient d’ailleurs. Je ne sais pas si cela sera ma voie. C’est le chemin d’un ami qui compte. Comédien, je l’ai déjà vu à l’œuvre. J’ai touché du doigt son envie d’incarner un être qui n’a pourtant que faire de lui. J’ai ressenti son besoin d’électriser le public.

Ce voyage, je ne l’emprunte pas pour moi. La guerre du moi n’aura pas lieu. Je le lui offre. Pour qu’il ait une pièce à présenter et des joies ou des larmes à partager. J’y gagnerai sans doute une partie de cette communion si je vais la voir dans un théâtre. J’apprécie de me dire que je vais transporter les spectateurs autrement que je le fais déjà avec mon roman. Les lecteurs le feuillettent dans leur coin. Je me figure en constructeur automobile qui donne certes un véhicule à émotions, mais qui ne le vivra pas avec eux. En tant que dramaturge, je serai plutôt le capitaine d’un bateau dont j’ai conçu le plan. Mon équipage et moi-même profiterons de la croisière avec le plaisir de connaitre ceux qui vont voyager avec nous le temps de la traverser.

J’ai hâte…

Numéro 7 (ou l’art de rester soi-même malgré les autres)

J’ai enfin fini l’écriture du second. Il faut désormais démarrer la phase de réécriture…

J’espère pouvoir vous présenter la version définitive début 2021. C’est une histoire beaucoup moins personnelle même si elle prend vie dans un sujet qui me touche beaucoup : comment rester soi-même malgré le regard des autres qui est parfois loin de la réalité. En quoi cela peut-il nous transformer? Comment rester soi-même quand les autres ont une image décalée de vous?

J’utilise la vie d’un célèbre footballeur pour le découvrir. Y’a pire comme héros, non? 😁