J’ai dans la tête des tas de mots grognant
Des prières vaudous qui resterons muettes.
Mes pensées en cage, sans cesse cognant
Les murs de ma peur, ne font pas la fête.
Elles feulent des avertissements incompris
Face à une proie inconscientes de son rôle
Dans le drame que Dame nature lui miaule.
Je n’attends qu’à pouvoir te faire payer le prix.
Enfin tu rugis de douleur à la vue de mes crocs !
Et même si j’avais tout fait pour te voir ramper,
Tu veux t’arracher de mes griffes et décamper
Avant que je déchiquète ton corps un peu trop.
